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"La vérité (aussi) sur les limites énergétiques de l’alimentation d’un parc de voitures électriques : elles sont vastes !"

S’il n’y a pas d’inquiétude majeure sur la capacité de production électrique en France, puisqu’à l’horizon 2035 la consommation d’énergie ne devrait pas excéder 48 TWh sur 615 TWh de production, la simultanéité des charges évoquait jusqu’à présent une crainte de surcharge sur le réseau électrique (on estime qu’il faut 2 TWh de courant pour alimenter 1 million de voitures électriques).

La multiplication des recherches sur la capacité du réseau électrique à absorber le développement de la mobilité électrique a permis de nourrir le dossier et d’approfondir les questions d’approvisionnement, économiques, et écologiques.

La vision consensuelle qui se dégage de la dernière étude réalisée par RTE (Les enjeux du développement de l'électromobilité pour le système électrique, Mai 2019) est que le réseau est en mesure de continuer à irriguer l’ensemble du territoire et capable d’intégrer les appels de puissance des nouvelles solutions énergétiques en pleine expansion.

Il apparait aujourd’hui que la voiture électrique représente plutôt une solution qu'un problème pour l’enjeu énergétique de par le rôle tampon qu’elle peut jouer au niveau du réseau. En se raccordant au « smart grid » (réseau intelligent), des millions de voitures électriques représentent autant de « batteries sur roulettes » et une capacité de stockage idéale pour absorber et restituer les pics de production de l'éolien et du solaire. Bien entendu la nuit, mais également de jour, lorsque les parkings publics et de bureaux sont pleins. Une automobile passe en moyenne 95 % de son temps à l’arrêt !!

Il ressort des scénarios étudiés dans cette étude les avantages économiques et écologiques qui résultent de l’électromobilité.
Le rapport nous démontre que le cout de la décarbonation via le développement de la mobilité électrique, initialement important, devrait à terme être faible, grâce au recours aux solutions de pilotage de la recharge. Le cout du plein d’un véhicule électrique sera d’au moins 5 fois inférieur à celui d’un véhicule thermique, quel que soit le calcul de facturation.

Enfin le rapport met en exergue l’effet très positif du développement de la mobilité électrique sur les émissions de CO2 avec une réduction de l’empreinte carbone des transports de plus de 20 millions de tonnes par an.

Les scénarios étudiés dans cette étude présentent un bilan carbone largement positif traduit par les émissions évitées dans la combustion de carburant des véhicules thermiques et par le développement du pilotage de la recharge et du vehicle-to-grid, qui permet d’optimiser le fonctionnement du système électrique européen et de réduire le recours à des moyens de production d’électricité à combustible fossile.

Références :