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"La vérité (enfin) sur la voiture électrique : elle est économique !"

La mutation des mobilités poursuit son cheminement et l’Assemblée Nationale fixe à 2040 l’arrêt de la commercialisation de véhicules neufs fonctionnant à l’essence et au diesel, pour entamer une migration centrée sur l’électrique.

« Nous annonçons la fin de la vente des voitures à essence et diesel d’ici à 2040 », déclarait Nicolas Hulot, Ministre de la Transition écologique et solidaire.

Si l’avenir de la voiture semble (partiellement) promis à l’électrique, cette ambition pose la question des coûts qui y seront liés : consommation engendrée et couts financiers liés à la perte de la taxe sur les carburants (TICPE) et ces doutes font les choux gras des adversaires de la voiture électrique.

Mais selon une étude menée Transport et Environnement (T&E : organisation européenne regroupant une cinquantaine d'ONG actives dans le domaine du transport et de l'environnement) cette mutation pourrait au contraire, amplement réduire la facture en électricité et amener une économie financière considérable pour le citoyen et pour le pays.

Une économie pour le citoyen

Il est certain que le prix d'acquisition d'un véhicule électrique reste aujourd'hui plus cher que celui d'un véhicule essence ou diesel (une baisse de 20% du coût de production des nouvelles batteries certaine grâce au marché de seconde vie des batteries fera baisser les prix d’autant). Mais son TCO (coût total de possession) devient rapidement inférieur si l’on considère les économies réalisées sur le carburant et la maintenance. Une étude réalisée en 2016 par la BEUC (association européenne de consommateurs), le coût de possession moyen sur quatre ans d'un véhicule électrique deviendra inférieur à celui d'un véhicule essence en 2024 et à celui d'un véhicule diesel en 2030. Qui n’y croyait pas ?

Une réduction de la facture d’électricité pour le pays

On peut rappeler ici que la facture du pétrole pour notre nation dépasse les 80 milliards d’euros, qui volatilisent notre balance commerciale. T&E estime que l’utilisation généralisée de voitures électriques pourrait générer un excédent financier pour la nation compris entre 1,2 et 1,35 milliard d’euros par an, calculé en fonction des différents scénarios de charge étudié avec et sans optimisation, et allié à l’application de la technologie V2G « Véhicle to grid » sur une minorité des véhicules.

Parmi les outils de cette baisse de dépense, le recyclage des batteries représente une opportunité d’économie importante, ces dernières pouvant stocker l’électricité en cas de pic de production non consommé ou de besoin étendu de stockage (pour les dépôts de bus électriques notamment). Dans les 30 ans à venir, la filière recyclage devrait connaitre un progrès fulgurant jusqu’à 20 fois plus développé qu’aujourd’hui.

En conséquence le développement l’industrie du véhicule électrique s'annonce comme un véritable avantage économique contrairement à ce que certains détracteurs ont pu dire.

« Il n'y a aucune chance que l'iPhone obtienne des parts de marché significatives. Aucune chance. » (Steve Ballmer, PDG de Microsoft, 2007).
« 640 Ko, ce devrait être assez pour tout le monde. » (Bill Gates, 1981)

Références :